bonjour,
j'ai bien aimer ce que vous écrivez sur votre grand père paix à son âme,
et je veu juste vous di
Par Anonyme, le 02.11.2022
le petit fils de benboulaid ivre cause un accident a batna sa mere deputé fait marcher son influence
ya pas q
Par amar, le 28.08.2015
la véritable histoire de la glorieuse révolution algerienne, qui jusqu´ici n´a été contée que par des falsific
Par Abdelkader wahrani, le 13.08.2013
o gens, quel est mon amour le plus grand, si vous me le demandez, je sauterais de joie a la fêererie et je dir
Par Abdelkader+wahrani, le 26.05.2013
bonjour mes ami(e)s
mon petit passage maintenant
po ur venir t'offrir ce petit café
source de bonheur
pour
Par robert87300, le 16.06.2012
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Date de création : 30.11.2011
Dernière mise à jour :
17.08.2012
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Débat sur la promotion de la phœniciculture et du développement rural à Biskra
«Il n'y a pas de territoire sans avenir, il n'y a que des territoires sans projets»
La deuxième journée du Salon Sudagral qui se tient à Biskra a été marquée par plusieurs communications de conférenciers. La première, ayant pour thème «Le renouveau rural» présentée par Nasreddine Kazi Aoual, sous-directeur de la normalisation à la direction générale des forêts, a porté sur la politique du renouveau rural qui a pour but de promouvoir le développement social et économique du pays, associant solidairement l'ensemble du monde rural basé sur une gestion durable des ressources naturelles.
La stratégie du ministère de l'Agriculture repose sur l'amélioration de la sécurité alimentaire à travers la revitalisation et le développement de proximité des territoires ruraux, en veillant à la préservation des ressources naturelles. Il est aussi question de garantir la stabilisation et l'amélioration des conditions de vie des ménages ruraux en valorisant les atouts du monde rural. Ce programme se décline en projets de proximité de développement rural intégré à travers quatre thèmes fédérateurs : la modernisation et la réhabilitation des villages et des ksour,
la diversification des activités économiques, la protection et la valorisation du patrimoine rural et immatériel. Une approche ascendante allant de la commune à la wilaya en mettant en mouvement l'ensemble des acteurs de la commune, à savoir les ménages, les élus locaux, les services publics, les mouvements associatifs et les acteurs économiques. Il est aussi question de prendre en charge les activités à développer,
les potentialités des zones concernées et les préoccupations de l'ensemble des intervenants. S'agissant de l'enveloppe financière qui permettra de monnayer ce programme, le ministère lui consacre 5 millions de dollars, soit près de 360 milliards au titre du plan quinquennal 2010-2014, à laquelle s'ajoutent les contributions financières des autres ministères.
La culture du palmier dattier et le respect des normes internationales
La deuxième communication a porté sur l'«Effet de l'urbanisation sur la durabilité d'un système oasien : cas de l'oasis de Ouargla», et a été animée par Abdelkader Salhi.
Sa présentation a porté sur la nécessité de l'étalement urbain et la transformation socioéconomique, où l'agriculture peut jouer un rôle régulateur (agriculture périurbaine) et développer des capacités de résistance et d'adaptation (multifonctionnalité agricole, innovation) face aux processus de dégradation en cours. Il ressort de cette problématique que l'agriculture périurbaine pourrait être une alternative à l'émergence de la périurbanisation et un moyen de sauvegarde du système oasien, mais des études plus approfondies sur le sujet sont à mener.
La troisième conférence a traité de l' «Effet de trois variétés de dattiers sur le développement de parlatoria blanchardi (homoptera- diaspididae) dans la région de Biskra, présentée par Salim Mattalah, attaché de recherches à l'unité de Biskra (INRA). Il axera sur le développement de la phœniciculture en Algérie et l'effet ravageur de la cochenille blanche (parasite du palmier dattier) sur la culture de la datte. Il débutera sa communication en rappelant les différents avantages (économiques, sociaux, politiques)
de la culture des dattes. Il dira dans ce sens que «la phœniciculture constitue la principale ressource et l'activité agricole la plus importante dans les régions sahariennes. Le potentiel phœnicicole algérien dépasse 17 millions de pieds dont plus de 10 millions sont en production, cultivés sur une superficie de 154 372 hectares, et produisant environ 500 000 tonnes par an». Malheureusement, en Algérie, le palmier dattier est sujet à des attaques par un ensemble de ravageurs et de maladies.
Pour conclure, M.Mattalah préconise de renforcer la lutte biologique. La dernière communication concernera «La découverte de l'HACCP» : «Analyse des dangers et maîtrise des points critiques», dont les travaux ont été réalisés par Messak Mohamed Ridha, doctorant à l'INA. L'HACCP est une procédure qui vise à respecter les règles d'hygiène dans une entreprise et qui est le préalable de l'alignement aux normes commerciales internationales.